Lundi 13 février 2006 1 13 /02 /Fév /2006 13:03

Le soufle de la libertée.

Les personnes qui lisent ce blog ne me conaissent surmant pas et heureusement dans un sens.

Je dis heureusement car il y a pour moi des jours avec et des jours sans. Nous allons dire qu'aujourd'hui c'est un jour sans comme beaucoup d'autre jours.....

N'avez- vous jamais ressenti une opression autour de vous comme s'il fallait que vous respiriez; loin de là l'idée que votre entourage vous saoul bien au contraire mais une envie de respirer un peut de vous retrouver seul et de faire le point.

Sous une charge de travail et de stress vous rèveriez de vacances mais les seuls vacances que vous avez c'est le travail.

L'amitié est le bien le plus précieux pour moi et l'amour aussi, mais malgré ça je doit faire une pose de temps en temps.

Mes amis le comprènnent très bien car pour eux c'est pareil s'ils vous arrive dans votre vie de rencontrer ce genre de choses ne blamer pas la personne elle s'éloigne pour etre toujours la même personne ke vous conaisser non une boule de nerf sur le 3000 volts

Réflechissez à cela vous voulez bien?

merci sincèrement

Superkiwi / Seiya / Fox

 

 

Par Fox - Publié dans : Mon projet
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Lundi 6 février 2006 1 06 /02 /Fév /2006 22:32

News rapide ^^

Bonsoir tout le monde,

Bon je vais faire simple et détailler en deux ou trois mot le contenu du prochaine article je je vais faire sur le rascisme.

Oui , je voudrais faire un article le plus complet possible avec des documents représentatif et beaucoup d'infos.

J'espère qu'il vous plaira.

Bonne soirée et merci de laisser quelques commentaires sur le site même si vous aprouver mon point de vue c'est fais toujours plaisir et rendonne beaucoups de motivation car c'est avec vos commentaires qu'un blog peut avancé on a le courage de continuer en ce disant que nous n'avons pas à faire à des lecteurs passif.

Bye bye^^

Superkiwi / Seiya / Fox

Par Fox - Publié dans : Mon projet
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Lundi 6 février 2006 1 06 /02 /Fév /2006 22:18
Saluer, se prosterner, gestes essentiels du bouddhisme

Souvent, lorsqu'on se joint à un groupe de méditation zen, on peut être intrigué par certains gestes. Avant et après la méditation, on se salue mutuellement en joignant les mains. En certaines occasions, on se prosterne également en touchant le sol du front. Ces gestes fondamentaux du bouddhisme manifestent par le corps tout à la fois le respect, la dignité et l'unité intérieure.

JGassho : joindre les mainsoindre les mains et saluer (jap. gasshô) : Joindre les mains a le sens d'unifier et d'harmoniser, le corps et l'esprit, soi et les autres. Plus précisément dans le bouddhisme zen, saluer signifie reconnaître la nature sacrée de toute chose, reconnaître en soi et en chacun la nature éveillée.

Ce geste essentiel appartient au fond indien. Les anciens textes bouddhiques racontent comment les disciples du Bouddha s'approchaient de lui, mettaient un genoux à terre, réajustaient leur vêtement et le saluaient les mains jointes. Ce salut demeure encore aujourd'hui le geste plus ordinaire de respect et de vénération dans tout l'Orient. On dit anjali en sanskrit, gasshô en japonais. Les mains sont simplement jointes à la hauteur de la poitrine mais les formes varient selon les écoles. Dans l'école japonaise Sôtô, le salut est assez formel : on recommande de joindre les mains, paume contre paume, les doigts serrés, le bout des doigts à hauteur du nez. Puis on s'incline, le buste parallèle aux avant-bras. L'ancienneté des bonzes se reconnaît à leur façon de joindre les mains, les jeunes doivent garder les avant-bras horizontaux, alors que pour les anciens, les avant-bras peuvent être inclinés à quarante-cinq degrés, dans une posture moins stricte.

Se prosterner : Les prosternations ont une autre portée. Ils signent un abandon intérieur. La prosternation se fait en trois temps : d'abord on joint les mains, puis on se met à genoux, on pose enfin le front à terre. Une fois étendu, les genoux, les coudes et le front doivent être en contact avec le sol. Toutes les écoles bouddhistes ont en commun cette procédure même si les formes peuvent ensuite varier. Dans le bouddhisme tibétain, les prosternations sont pour le moins spectaculaires, le pratiquant se jette littéralement à terre et les précautionneux utilisent des protections. Dans le zen, le geste est plus doux, plus intériorisé. Les prosternations se font habituellement par séries de trois (on dit sampai, "trois prosternations") ou de neuf (kyûhai, "neuf prosternations").

Après zazen, nous nous prosternons neuf fois contre le sol. En nous prosternant, nous nous abandonnons. Nous abandonner signifie abandonner nos idées dualistes. Il n'y a donc pas de différence entre faire zazen et se prosterner. D'habitude, se prosterner signifie présenter ses respects à ce qui est plus digne de respect que soi-même. Mais quand vous vous prosternez devant Bouddha, vous ne devriez avoir aucune idée de Bouddha, vous devenez simplement un avec le Bouddha, vous êtes déjà Bouddha même. Quand vous devenez un avec Bouddha, un avec tout ce qui existe, vous trouvez la vraie signification de votre être. Quand vous oubliez toutes vos idées dualistes, tout devient votre maître, et tout peut-être l'objet d'adoration. (Shunryû Suzuki, Esprit Zen, Esprit neuf, Paris, Editions du Seuil, Collection Points Sagesses, 1977, p. 59)

Shunryu SuzukiDans ce texte, Shunryû Suzuki rôshi (1904-1971), le fondateur du Zen Center of San Francisco, exprime en quelques mots toute la profondeur de se prosterner, le lâcher-prise, ou pour parler zen "l'abandon du corps et de l'esprit" (jap. shinijin datsuraku).

Dans les temps anciens du zen, le maître chinois Houangbo, en japonais Ôbaku, était célèbre pour avoir une callosité sur le front à force de se prosterner. Une fois, Linji, son plus célèbre disciple, l'interrogea : "Pourquoi vous prosternez-vous puisque vous dites toujours qu'il n'y a rien à attendre ?" Et Houangbo de répondre : "Je n'attends rien en me prosternant." A l'époque moderne, Ian Kishizawa (1865-1955), un célèbre maître zen de l'école Sôtô, avait cette même callosité sur le front. Shunryû Suzuki fut l'un de ses disciples. Dans Esprit zen, esprit neuf, il disait encore :

A force de se prosterner, mon maître avait une callosité au front. Il se savait têtu et obstiné, aussi il se prosternait, se prosternait, se prosternait. Il se prosternait parce qu'il entendait toujours en lui-même la voix de son maître le gronder. Il était entré dans l'ordre Sôtô à trente ans, ce qui est assez tard pour un prêtre japonais. Quand nous sommes jeunes, nous sommes moins têtus, et il nous est plus facile de nous défaire de notre égoïsme. Aussi son maître l'appelait-il toujours "Toi-qui-es-venu-tard", et il le grondait d'être venu si tard. En fait, son maître aimait en lui ce caractère obstiné. Lorsque mon maître avait soixante-dix ans, il disait : "Quand j'étais jeune, j'étais comme un tigre, maintenant je suis comme un chat!" Il était très content d'être comme un chat. (Esprit zen, esprit neuf, ibid., p. 61).


Photographie : Shunryû Suzuki (DR).

merci beaucoup a:www.zen-occidental.net visitez ce site svp merci^^

Seiya / Fox / Superkiwi

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Lundi 6 février 2006 1 06 /02 /Fév /2006 22:01
Shakyamuni
 
Shakyamuni ou Siddharta Gautama
Le fondateur du bouddhisme


Shakyamuni a vécu dans le nord de l'Inde il y a environ 2500 ans. C'était un prince du clan des Shakya, petite tribu dont le royaume se trouvait aux contreforts de l'Himalaya.
Très jeune, il est profondément troublé par ce qu'il découvre et qu'il nomme les quatre souffrances inéluctables de la vie humaine: la naissance dans un monde troublé, la maladie, la vieillesse et la mort.

Renonçant à une vie de luxe, il s'engage dans une recherche spirituelle pour découvrir la cause fondamentale de la souffrance humaine et son remède. Durant de nombreuses années, Shakyamuni pratique quelques unes des austérités d'une extrême sévérité et les enseignements des différentes écoles religieuses de son époque. Mais, il les rejète, les jugeant inaptes à apporter la réponse qu'il cherche.

Ayant pris conscience qu'il doit trouver par lui-même cette réponse, Shakyamuni entre dans une profonde méditation alors qu'il se trouve assis sous un banian, près de la ville de Gayâ, dans l'actuel état de Bihâr. Là, il s'éveille à la véritable nature de la vie. Par la suite il enseigne aux autres la vérité à laquelle il s'est éveillé, en utilisant différents moyens.

Au cours de ses voyages, Shakyamuni engage le dialogue aussi bien avec des admirateurs que des contradicteurs et enseigne, afin de les faire comprendre aux autres, son éveil et sa perception de la condition humaine.
Il continue à enseigner jusqu'au dernier instant de sa vie. On rapporte qu'à l'instant de sa mort, à l'âge de quatre-vingt ans, ses dernières paroles ont été: "La dégradation est inhérente à toute chose composite. Œuvrez avec diligence à votre salut."
La même année, le premier concile bouddhique se tient pour compiler ses enseignements.

 
Le bouddhisme mahayana
La tradition du Mahayana, dont fait partie le bouddhisme de Nichiren, met l’accent sur la pratique du bodhisattva comme moyen pour atteindre l’éveil à la fois pour soi-même et pour les autres, contrairement aux enseignements qui visent seulement le salut personnel.


Les écoles monastiques
Après la mort du Bouddha Shakyamuni, ses enseignements ont été retranscris dans des sûtras et se sont diffusés dans l’ensemble de l’Asie. L’ordre bouddhique s’est divisé en plusieurs écoles dont chacune a développé sa propre interprétation des sûtras. Les moines de ces écoles eurent tendance à s’isoler de plus en plus de la communauté laïque et à se retirer dans leurs monastères, pour se consacrer à la pratique des préceptes monastiques et à l’écriture d’exégèses doctrinales.


Diffusion du bouddhisme en Asie

Un bouddhisme pour tous
Au environ du début du Ier siècle se forma un nouveau groupe de croyants bouddhistes, qui exprima son désaccord avec ce qu’ils considéraient comme l’autosatisfaction et l’élitisme des écoles traditionnelles. Il se donna pour but de sauver tous les êtres et intitula son bouddhisme Mahayana (grand véhicule), c’est à dire un enseignement assez vaste pour conduire tout le monde à l’éveil. Et il reprocha aux premières écoles de ne rechercher que leur propre éveil, utilisant pour désigner leur pratique le terme péjoratif de Hinayana (petit véhicule).
Le bouddhisme mahayana est né comme un mouvement de réforme qui chercha à restaurer l’esprit originel du bouddhisme.
Le Sûtra du Lotus est un des plus populaire sûtra du Mahayana.

source: www.sgi-france.org

Visitez ce site svp il est formidable!!!

Merci^^

Seiya / Fox / Superkiwi

Par Fox - Publié dans : Japon
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Mardi 17 janvier 2006 2 17 /01 /Jan /2006 06:19

Le japon

 

Après avoir fais de très longues recherches je peux affirmer aujourd'hui que le Japon est un pays ouvert à tout le monde.

Ce pays nous fait partager ses coutumes et ses tradition quel merveilleux pays^^

Vous ne me croyez pas?

La preuve...........

 

Alors je n'avais pas raison?^^

Bonne journée

Seiya / Superkiwi / Fox

Par Fox - Publié dans : Japon
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